Le Musicodrome

29 février 2012

[Album de la Semaine] "Dans La Joie Jusqu'au Cou... Tous Les Coups Sont Permis !" Marcel et son Orchestre (2012)

La Sélection du Musicodrome :

Place cette semaine au dernier double album des Marcel et son Orchestre sorti le 30 janvier 2012... Annoncé comme l'ultime opus après la séparation du groupe à la fin de l'année, cette galette risque d'en étonner plus d'uns ! En tout cas, le cd n°1 est 100% nouveau tandis que le second est constitué de reprises...mais en acoustique ! Sympatoch, bien frais, la chronique arrive la semaine prochaine.

Groupe : Marcel et son Orchestre
Album : Dans la joie jusqu'au cou... tous les coups sont permis !
Cd n°1 : Dans la joie jusqu'au cou (de 1 à 14) -électrique-
Cd n°2 : Tous les coups sont permis ! (de 15 à 27)-reprise en acoustique
Durée : 1h30
Genres : Rock / Festif
Discographie : - Dans la joie jusqu'au cou... tous les coups sont permis (2012) -7e album-
                       - BCBG (2009) -6e album-
                       - E=CM2 (2007) -5e album-
                       - Un pour tous, chacun ma gueule ! (2003) -4e album-
                       - Si tu veux, y'en re n'a ! (2001) -3e album-
                       - Crâne pas, t'es chauve ! (1998) -2e album-
                       - Sâle bâtard ! (1996) -1er album-

LE CD EN LIBRE ECOUTE

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[Anniversaire] La 4e bougie aujourd'hui pour Le Musicodrome

29 Février 2008. Une date qui fait sourire. Ca commence à dater tout ça. Un banal blog pour parler musique en étant étudiant et qui est toujours-là. Comme quoi ! Des opportunités, des contacts, le moins que l'on puisse dire, c'est que j'y dois beaucoup. Quatre ans ont passé, et Le Musicodrome bouge encore. Pire, il s'exporte facilement. Qui l'eut cru ? En tous cas, je terminerais toujours de la même manière : j'espère pouvoir souffler la 5e bougie en 2013 et que l'aspect professionnel ne prendra pas trop le dessus. D'ici là, go to the rock... et merci à vous !

             bougie12

A l'occasion de la 4e bougie soufflée aujourd'hui, place au traditionnel bilan annuel de la fréquentation du site. En guise de rappel, voici les chiffres de 2010 (total) :
- 35 294 visiteurs / an
- 48 209 pages vues / an
- 30 650 nouveaux visiteurs
- 4 644 visiteurs connus

Total en 2011 :
- 36 056 visiteurs / an
- 49 901 pages vues / an
- 30 717 nouveaux visiteurs
- 5 339 visiteurs connus

Tous les feux sont au vert... L'année 2010, historique par ses affluences, s'est donc maintenue en 2011 avec des chiffres quasi similaires, et même légèrement améliorés. Cependant, il y a de quoi relativiser ces résultats : Le Musicodrome ne pensait pas maintenir un tel cap suite au changement de son adresse internet au mois de juin dernier puisque je suis devenu propriétaire de mon nom de domaine ! Conséquences ? Perte de référencement sur les plates-forme de blog, 4 mois de baisse drastique des visites dans la foulée (entre 3 et 4 fois moins de visiteurs par mois !) qui ont sérieusement remis en question le choix adapté d'être passé en site "www".

Choix finalement non regretté au vue des résultats du dernier trimestre puisque le nouveau référencement comme à porter ses fruits. Vous n'avez qu'à juger par vous même les chiffres de ces deux petits mois de 2012 : près de 15 000 pages vues et déjà 10 479 visiteurs ! En deux mois, presque un tiers de l'année a été déjà effectué en terme d'affluence... Janvier et février séparemment ont failli battre le traditionnel mois de mars 2011, record absolu d'affluence en 4 ans avec 5 500 personnes attirées (nombreuses grâce à la couverture du festival la Meuh Folle d'Alès). Ca promet une belle année !

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28 février 2012

[Chronique] "Descente aux Enfers" Tagada Jones (2011)

8e album pour les rennais des Tagada Jones et une sérieuse envie de repartir du bon pied : après un album "Les Feux aux Poudres" catastrophique en 2005 et un "Les Compteurs à Zéro" plus encourageant (2008), les Tagada Jones sont à la recherche d'un second souffle depuis le départ du deuxième chanteur, Gus. Alors, qui va descendre en enfer sur ce dernier opus ?

                            TG

Une chose est sûre : le double héritage de "Manipulé" (2001) ou de "L'enver du Décor" (2003) pèsent encore sur les consciences. Véritable explosion de sens et de guitares en ébullition, les Tagada nous avaient habitué au meilleur. Alors, forcément, dès que le bas blesse, tous crient à la remobilisation. Elle a été tentée, plus ou moins sur les deux dernières galettes, et la copie rendue tend dangereusement autour de la moyenne. "Le Feu aux Poudres" était cruellement lisse, sans saveur, trop linéaire. Les samples, eux, avaient quasiment disparus dans la fuite de Gus et "Les Compteurs à Zéro" fut attendu au tournant. Le départ de Gus consommé, l'envie de prendre un nouveau départ s'est manifestée. Pour un rendu bien meilleur, plus soigné, plus varié. Alors, au fond, ce troisième album post-Gus avait de quoi laisser de bons présages...

Sur cette nouvelle galette, il suffit d'une écoute pour comprendre que les Tagada Jones bougent encore. Mais de se rendre compte que les dés sont jetés : l'album est un concept, une philosophie, une manière de vivre. Il raconte l'histoire d'un personnage, sa vie, ses luttes, sa révolte contre la société néo-libérale. Un pétage de plomb. Une transition aussi. Autant mentale que musicale, mais n'arrive pas non plus à masquer les lacunes apparentes. Le rock poussif des deux précédents opus se serait-il envolé ? "Yech'hed Mad", en ouverture, n'a besoin que de deux minutes pour donner le ton : "putain qu'est ce que ça fait du bien de s'ennivrer (...), même si je dois finir complètement bourré, je ne serais jamais aussi minable que la société !".

La "Descente aux Enfers" amorcée, on peut croire que les Tagada sont retombés dans leurs travers : "Zéro de Conduite" ou encore "La Raison", interprétées dans un registre typiquement punk/rock californien, sont cruellement passe-partout et sans relief. D'autant plus que "Le Moins Que Rien" manque d'entrain. Malgré ce début en demie-teinte, la nouvelle machine paraît bien huilée. Bourrées de convictions, les compos suivantes s'enchainent sans temps mort : parti dans l'idée de proposer des pistes courtes (la moyenne des morceaux est de 2'50 min), le groupe souhaite que l'efficacité soit le maître mot de l'album.

La fougue, caractéristique majeure des Tagada, se retrouve dans de nombreux morceaux tels que "Les Connards" ou "Les Chars d'Assaut", c'est déjà un bon point. Ce qui est regrettable, c'est davantage le côté quelque peu réchauffé de ces compos, un rock énervé mangé à toutes les sauces. D'un point de vue mélodie, beaucoup de travail a été réalisé, c'est incontestable, cependant encore trop de compos prennent du plomb dans l'aile : nouvel exemple avec "L'otage", trop parlé, pas assez hurlé. Il faut se réquinquer dans "Descente aux Enfers" ou "Lutter", bougrement métal, pour ne pas boire la tasse.

Rythme intense, des effluves de sueur comme toile de fond, un Nico toujours hurlant, le combo guitare/batterie gagne en violence et en dénonce en souvenirs du bon vieux temps sur "Alerte ! Alerte !" qui rappèle les débuts plus punk du groupe. Saignants envers les USA et bien sûr Sarkozy, les Tagada Jones se moquent ouvertement des dommages collatéraux et on apprécie les riffs virevoltants des guitares électriques, incisives et en véritable ébullition. "Les Nerfs à Vif", lui aussi, aurait pu avoir sa place sur l'énorme "Manipulé", où les machines refont (enfin !) leur apparition. A la limite du trash métal, "la tension monte, cela ne va pas tarder à dégénérer !".

Pour les amateurs de l'ancienne époque, celle où Gus sévissait encore avec ses samples, il faut attendre clairement le morceau bonus, "La Traque", en featuring avec hExcess, sonnant clairement indus métal, pour se requinquer. D'ailleurs, pour le délire, La Phaze a une nouvelle fois été invitée à collaborer sur l'album pour apporter son 'pungle' traditionnel avec "De Retour à La Réalité".

En d'autres termes, les Tagada Jones avaient promis une fin métal indus qui fut finalement assez discrète. Comme sur "Les Compteurs à Zéro", les mélodies et le côté punk/rock sont toujours présents, même si les influences métal sont mises en avant. Percutant ? Oui. Intense ? Oui. Renouveau ? Non. Dans la continuité du précédent album, même s'il a nettement gagné en violence, trop peu de morceaux ont gardé leur identité hardcore connue précédemment. Les fans de la première heure seront déçus, celle des derniers opus probablement satisfaits. Comme si le groupe cherchait, aussi, à attirer un public plus ample. Les Tagada sont bien sur la voie de la guérison, mais il reste encore un peu de chemin...
Pour celà, le rendez-vous se fait toujours en live. La machine infernale sévit encore...

                        Tagada


LE CD DANS LE DETAIL

L'album :
1) Yech'hed mad
2) Zéro de conduite
3) Le moins que rien
4) Les connards
5) Les chars d'assaut
6) Alerte ! Alerte !
7) La raison
8) Descente aux enfers
9) Lutter
10) Les nerfs à vif
11) L'otage
12) La traque (feat. hExcess)
13) De retour à la réalité (feat. La Phaze)


Durée : 38 minutes
Album : 8e
Sortie : 26 Septembre 2011
Genres : Punk / Métal
Label : Enragé Production

NOTE : 13/20

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27 février 2012

[Dossier du lundi] Le trompettiste virtuose Maurice André est mort

La Sélection du Musicodrome :

Il est vrai que la musique classique ne ressort pas du domaine du Musicodrome, mais impossible de ne pas relayer cette information datée de samedi soir : le trompettiste Maurice André, né dans la même ville que Le Musicodrome, est décédé samedi à l'âge de 78 ans. Il était surtout considéré comme le plus grand trompettiste au monde dans le milieu.

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Maurice André, trompettiste classique de renommée mondiale qui a redonné ses lettres de noblesse à un instrument parfois mal aimé, a rendu son dernier souffle dans la nuit de samedi à dimanche 26 février, à l'âge de 78 ans, laissant une oeuvre à la fois virtuose et populaire. Il est décédé à l'hôpital de Bayonne, près d'Urrugne (sud-ouest) où il résidait. Sa famille n'a pas souhaité communiquer les causes de son décès.

            MA

Né le 21 mai 1933 à Rochebelle, près d'Alès dans le sud de la France, Maurice André a travaillé à la mine dans son adolescence avant de devenir le maître incontesté de la trompette à partir des années 50, jouant et enregistrant avec les plus grands chefs d'orchestre jusqu'au début des années 2000.

Sa carrière internationale décolle en 1963 quand le virtuose, déjà vainqueur du concours de Genève en 1954, remporte le prestigieux concours international de Munich. Il n'a que 30 ans et sa renommée dépasse désormais les frontières.

"Renaissance d'un grand répertoire de la trompette"

Maurice André a également toujours eu à coeur de transmettre son art, en tant que professeur au Conservatoire de Paris jusqu'en 1978, où il a formé plus de cent trompettistes, mais aussi auprès du grand public, grâce à la télévision. Sa discographie comprend plus de 250 disques dont des dizaines d'or et de platine, mêlant des registres variés.

"La trompette est un instrument difficile", constatait-il dans les colonnes du Monde en 2003. "Elle suscite des réactions ambivalentes, elle qui a gardé son usage guerrier, le goût du triomphe et de la parade, de ses origines bibliques l'image de l'Apocalypse. Mais elle sait aussi faire danser les filles dans les bals populaires!", ajoutait-t-il.

"Le plus grand trompettiste du monde"

Fatigué mais toujours enthousiaste, Maurice André, dont les enfants Béatrice et Nicolas sont également musiciens, avait organisé sa grande tournée d'adieux à travers la France en 2004, même s'il a ensuite rejoué ponctuellement.

Nicolas Sarkozy a salué la mémoire du trompettiste dimanche, estimant que son destin "reste la preuve vivante que le travail et le talent peuvent tout." "Maurice André est parvenu à allier d'une façon incomparable l'exigence artistique la plus haute à une volonté farouche de populariser son instrument et, au-delà, la musique classique, auprès du public le plus large", ajoute le texte de l'Elysée.

"Celui qui était reconnu comme 'le plus grand trompettiste du monde' laisse un vide immense dans des millions de foyers français où, grâce à son talent et à sa simplicité légendaire, il avait fait entrer, parfois pour la première fois, la musique classique", ajoute le communiqué présidentiel.

Article paru sur Le Monde.fr, le dimanche 26 février 2012 à 20h17.

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26 février 2012

[Magazine Discordance] Du lundi 21 au dimanche 26 Février sur Discordance.fr

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DANS LA RUBRIQUE MUSIQUE

Chronique Cd
- C2C "Down The Road" (2012) -EP-
*Par Aïollywood*

Interview
- Frànçois and The Atlas Mountains : "on dit souvent que c'est de la pop moderne"

DANS LA RUBRIQUE ARTS & SCENE

Exposition
- Eclats de Chantier

C'est sur Discordance.fr !

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25 février 2012

[Chronique] "Down The Road" C2C (2012) -EP-

Quatre Dj's, quatre pointures. Le talent, lui, s'exprime dans toutes ses formes, quelque soit ses déclinaisons. Si certains en doutent encore, c'est pourtant le résultat obtenu lorsque Beat Torrent et Hocus Pocus ont choisi de fonder ceux que l'on appelait autrefois Coups 2 Cross. En 2012, C2C va faire parler de lui. C'est écrit...

                             EP_C2C

Il y a quelques années, il fallait être nantais pour connaître C2C. En 2012, avec la sortie de leur premier EP "Down The Road", la notoriété du groupe franchit les échelons à une allure fulgurante. Si depuis près de 14 ans l'album s'est fait attendre, C2C peut se vanter d'avoir une assise bien confortable : formé en 1998, 20Syl et Greem d'Hocus Pocus n'auront guère mis de temps pour trouver l'alchimie parfaite avec leurs deux compatriotes de Beat Torrent, Atom et Pfel. En 4 ans, plusieurs vinyles de breakbeat voient le jour ("Flyin' Saucer I, II et III") et les choses prennent tournure.

Indirectement, ils assurent aussi la relève des Dj's français lors du Disco Mix Club (DMC), championnat du monde de Dj's hip hop. Dans un registre propre, le turntablism, c'est-à-dire une création musicale grâce à des platines vinyles, C2C excèle : jusqu'à l'année passée, il détenait le record mondial de championnat du monde de DMC décroché avec quatre victoires successives en équipe (de 2003 à 2006). D'ailleurs, en 2002, la médaille d'or était encore française avec des certains...Birdy Nam Nam, actifs au sein du collectif Scratch Action Hero lui même médaillé lors des trois années précédentes ! L'explosion au grand public de C2C envoie donc un message fort aux détraqueurs de la musique électronique hexagonale qui n'ont tendance qu'à se focaliser sur le plus gros exportateur de musique française à l'étranger, le millionnaire David Guetta.

A contrario, C2C frappe fort et dépote tous les préjugés. Musicalement, le son s'est monté une distillerie autour de la soul, funk ou encore de blues sincère et rafraîchissante. Fidèle au turntablism, C2C tombe le masque dès le premier track Down the Road et marque les esprits. Chers amis, oubliez vos samples à foison, ici tout se fait à la bonne vieille méthode oldschool. Quatre dj's, ou plutôt huits mains pour un festival sonore de scratchs et surtout un énorme mix qui vascille de l'harmonica aux chaleurs d'une bonne vieille gratte. Avec un synthé qui sonne très 80's, l'ouverture est déjà un petit bijou.

Loin des stéréotypes renvoyés par l'image des Dj's actuels, C2C force les portes de la création au fil des morceaux. Sur Arcades, l'auditeur est transporté dans un univers très saturé, ponctué de claviers piochés dans la cheapmusic avec une basse vombrissante. Atypique, électronique, épique... le crew s'offre une parade 'frenchy' qui laisse des traces avant de reprendre les chemins plus tortueux de l'exploration sur Someday. Si l'intro titille un certain Abbesses de Birdy, Someday dégage la force tranquille de C2C. Plus calme, plus jazzy, on ressent la patte de 20Syl dans le track, là où la soul a décidé de prendre les commandes dans un rythme effréné. Les mélodies ponctuées d'une richesse prononcée, C2C réutilise avec malice l'univers musical qui lui a sourit durant les DMC.

Laissez-vous border, The Beat s'apparente déjà comme une des compos incontournables de l'EP. Un beat dévastateur, un son plus hip hop et une mélodie speedante avec un "the beat is my native language" qui en disent long sur les prétentions du crew. The Beat en rappèlerait presque les embardées folles de Dj Keops, d'IAM. Tempo irréprochable taillé pour le live, C2C cherche à explorer tous les sous-genres qui leur passent sous la main. Comme pour définitivement se détacher du lot, F°U°Y°A envoie un pavé dans la marre. A la limite de l'ovni musical, la batterie côtoie les violons pour donner un côté résolumment oriental au morceau. Saccadé, toujours scratchée avec finesse, mais terriblement déconcertant, la maîtrise avec laquelle C2C mixe ses réalisations a de quoi laisser stoïque.

L'EP, constitué de 5 morceaux originaux puis d'un remix (Down The Road), est un franc succès avec ses quatre orfèvres de la platine. Au sommet de leur forme, il s'en ressort pourtant une terrible frustration. Certes, une frustration positive, mais qui fait trépigner d'impatience en attendant la sortie de l'album complet. Là où beaucoup voyaient dans C2C une certaine réincarnation des Birdy Nam Nam avant leur virage plus techno, C2C a surtout démontré qu'il savait proposer musicalement quelque chose de nouveau. Particulièrement attendu, C2C remporte cette première manche. Haut la main.

             C2C-FUYA-580x326   


 L'EP DANS LE DETAIL

L'album :
1) Down The Road
2) Arcades
3) Someday
4) The Beat
5) F°U°Y°A
6) Down The Road (Irfane Outlines Remix)


Durée : 27 minutes
Album : EP
Sortie : 23 Janvier 2012
Label : On an On Records
Genres : Electro / Funk / Soul
Article également disponible sur : www.discordance.fr
Ecoute : Vous pouvez toujours écouter l'EP dans la catégorie "C2C" du Musicodrome

Morceaux coup de coeur : 1) Down The Road / 2) F°U°Y°A / 3) The Beat

NOTE : 18/20

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24 février 2012

[News] Les Bubblies poursuivent leur expérimentation

A l'occasion de leur 20 ans, les Bubblies, groupe de grunge frenchy originaire de Toulouse, sortent un best-of. Mais pas seulement.

                     BB

Leur style navigue entre la pop, le rock et l'indie. Décalé, le combo "so frenchy" a choisi d'innover (encore !) afin de présenter son nouveau projet. Après avoir sorti en 2006 la première clé USB musicale personnalisée et réalisée spécialement pour l'album "BubbleGum Explosion", ils tentent une nouvelle alternative artistique en expérimentant l'outil économique de Yooook. Explications.

Pour fêter comme il se doit leur 20 ans, le rock'n'roll très très sucré des Bubblies va se matérialiser sur la forme d'un best of tout en repartant en tournée sur les routes hexagonales. En parallèle, le public pourra profiter de la sortie d'un double vinyl collector en 2012. Pour cet anniversaire, le groupe propose un best of...interactif dont l'ArtWork a été réalisé par Jad Fair, icône de la Lo-Fi musique et de Kurt Cobain !

Le site internet des Bubblies devient alors participatif : la souscription par le site est ouverte avant la fabrication de l'album. Les premiers acheteurs peuvent donc choisir la playlist du best of, d'avoir leurs noms sur la pochette et de recevoir un t-shirt collector pour leur soutien.

Pour les curieux, c'est par ici : www.bubblies.net

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23 février 2012

[Mp3 de la Semaine] "The History of French Cuisine" Kid Congo and The Pink Monkey Birds

La Sélection du Musicodrome :

Petite découverte Canal+ avec la toute nouvelle création originale du moment avec la série (très réussie au passage !) de Kaboul Kitchen. Musique de présentation, ça a notamment permis de faire une petite découverte : Kid Congo and The Pink Monkey Birds. A mi-chemin entre le rock, le rock'n'roll et le garage, on s'en met plein les oreilles. A l'ancienne, à la limite de l'old school, on profite, même si ça commence à dater un peu !

Groupe : Kid Congo and The Pink Monkey Birds
Morceau : The History of French Cuisine
Album : Philosophy and Underwear
Année : 2005
Genre : Rock / Garage

LE MORCEAU EN LIBRE ECOUTE

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[Recherche de groupes] La TAF Montpellier est à la recherche de premières parties

Le Musicodrome, en partenariat avec la TAF Montpellier, en profite pour lancer un appel...

             SP

Les premières parties sont en vogue : la salle de concert Secret Place à Saint-Jean-de-Védas (zone industrielle de Montpellier) cherche des groupes pour assurer les premières parties de têtes d'affiche déjà programmées.
A dominance plutôt rock, punk, métal, rockabilly, garage, trash ou encore expérimental (pour vous donner les grandes lignes, liste non exhaustive !), la salle Secret Place lance donc un appel aux groupes désireux de se faire connaître.

LES DATES
- Vendredi 23 mars, à 20h, dans le cadre du Week-end Sauvage avec Brassens Not Dead (Punk/Rock de Toulouse). 8€/adhérent.
- Dimanche 15 avril, à 20h, avec The Legendary Shack Shakers (Rock'n'roll des USA). 13€/adhérent.
- Vendredi 20 avril, à 20h, avec Feeling of Love (Garage Psychédélique de Metz). 7€/adhérent.
- Mercredi 9 mai, à 20h, avec Doyle (Ambiance Métal Screamo de Paris) et Steack Number Eight (Expérimental Psychédélique Rock de Belgique). Gratuit adhérent.
- Mercredi 16 mai, à 20h, avec Trashtucada (Ska Punk d'Espagne). Gratuit adhérent.

CONDITIONS
La TAF cherche des groupes locaux ou régionaux (Languedoc Roussillon/PACA/Midi-Pyrénées). Les conditions pour les premières parties sont : nourris, à boire, 1 invitation par personne ainsi que 10h de répétition à la Secret Place.

CONTACT
Si une des dates vous intéresse, il faut envoyer un mail à aurelie.tafeur@gmail.com en précisant le nom de votre groupe, le style du groupe, quel concert vous intéresse en n'oubliant pas de joindre un lien vidéo ou mp3.

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22 février 2012

[Clip] "Ta Liberté de Voler" Les Rois de la Suède

Nous en parlions tout juste la semaine dernière : en vue de la sortie de "Néon Futur" en avril prochain, les Rois de la Suède continuent de dévoiler leurs extraits et surtout, officiellement, le premier clip pointe son nez. Un succès !

Mercredi dernier on partageait les paroles de "Ta Liberté de Voler", morceau clin d'oeil réalisé suite à la fermeture du site MegaUpload, et d'ailleurs vous pouviez le télécharger directement sur votre PC. Aujourd'hui, c'est encore mieux puisque ce track a été l'objet d'un clip. Les Rois de la Suède ont gardé leur forme et leur humour, vraiment de bonne augure avant l'album !

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