22 juin 2011
Clip "Fai La Rota" Mauresca Fracas Dub
A l'occasion de la sortie hier de "Cooperativa" au niveau national, Mauresca Fracas Dub fait coup double : ils nous proposent leur deuxième extrait issu de l'album, "Fai la Rota". Après "La Coopérative", deuxième clip donc pour le MFD de "Cooperativa" sorti fin 2010.
13 juin 2011
Live Report de Mauresca Fracas Dub en ligne sur Le Musicodrome
Un live report de Mauresca Fracas Dub est en ligne sur Le Musicodrome, il a été réalisé à la suite du Festival des Agglos de Port de Bouc dans les Bouches du Rhône.
Mauresca Fracas Dub était accompagné du projet solo Gari Greu et de Naïas. La review couvre donc le premier soir du festival, le vendredi 10 Juin 2011.
Vous pouvez consulter le live report dans la rubrique éponyme (en haut à gauche de la bannière) ou plus simplement ici : http://www.lemusicodrome.com/archives/2011/06/13/21382050.html
02 avril 2011
Album de la Semaine "Cooperativa" Mauresca Fracas Dub (2010)
S'il faut attendre Deezer, on peut toujours courir. Au moins Grooveshark propose le dernier album des Mauresca en libre écoute... Alors je vous en fait également profiter. La chronique de cette galette est dispo ici-même.
Groupe : Mauresca Fracas Dub
Album : Cooperativa
Sortie : 2010
Morceaux : 16 Titres
Durée : 59 minutes
Discographie : - Cooperativa (2010) -4e album-
- Bartàs (2008) -3e album-
- Contestà (2005) -2e album-
- Francament (2002) -1er album-
LE CD EN LIBRE ECOUTE
29 janvier 2011
Chronique "Cooperativa" Mauresca Fracas Dub (2010)
Mauresca Fracas Dub c'est la nouvelle recette du reggae occitan du Languedoc : souvent comparé à ses débuts au Massilia Sound System, les montpelliérains sortent pourtant en octobre dernier leur quatrième album, Cooperativa. Et se forgent surtout leur propre identité.
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(pochette de Cooperativa, 2010)
Les "Mauresca", le "MFD", les surnoms ne manquent pas... Le Mauresca Fracas Dub est devenu, de loin, le groupe le plus en vue de la capitale languedocienne. Montpellier orphelin depuis un petit bout de temps déjà de La Bronca, la clique de Bénezet, Chab, Drac, Massimo et Inti a désormais acquis un statut incontournable dans le paysage sudiste.
Cela fait plus de 10 ans que les Mauresca sévissent, les trois premiers albums Francament (2001), Contesta (2005) et Bartàs (2008) n'ont été qu'un fil directeur des idéaux clamés haut et fort par le groupe : c'est une aventure collective, une "coopérative" où les idées et la musique se mélangent. Proposer, tchatcher, se mélanger, s'ouvrir aux autres en militant et en chantant. Des valeurs pas étrangères à leurs potes du Massilia ou encore des Fabulous Trobadors. Peu importe, occitanistes avant tout, avec une identité régionale à défendre et des racines à ne pas oublier.
C'est à coup de raggamuffin, de sound system et de ragga occitan que Mauresca se fait entendre ! Car si les précédents opus nous avaient habitué à un son très festif et boulégant, Mauresca a clairement décidé d'amorcer un virage plus hip hop sur son petit dernier. C'est peut-être aussi par envie de se démarquer de ces "étiquettes" que l'on colle un peu trop facilement sur les nouveaux groupes aujourd'hui... Comme si essayer de s'accrocher durablement sur la scène musicale vous obligez à refaire toujours le même son. Ça s'appelle l'évolution, le renouvellement.
Sur Francament, Mauresca avait sorti sa première galette auto-produite, un peu avec les moyens du bord et c'est vrai, assez proche musicalement de leurs grands frères, Massilia. Cependant le MFD a su progressivement façonner la musique à son image. Contestà a été le premier véritable album et les gros "hits" n'ont pas tardé à exploser : impossible alors de passer à côté du groupe. Globalement, leur domaine de prédilection restait le reggae/occitan parsemé de quelques morceaux hip hop.
Bartàs était en tout cas déjà attendu comme l'album de la confirmation... qui en déçu plus d'un. Trop inégal, trop linéaire, malgré quelques brûlots incontournables ("Sauta", "Baraqueta", "Stéréotype", "Montpelliérain"). Mais les balètis engagés n'ont en rien altéré l'engouement autour du groupe. Bien au contraire.
En toute logique, l'arrivée de ce quatrième opus faisait saliver : retour aux sources ou virement intégral ? Grande question. En tout cas l'aspect "coopérative" a été poussé jusqu'au bout. La pochette de l'album a été entièrement réalisée en carton recyclé ! Il n'y a pas un brin de plastique dans cette quatrième galette, et franchement, ça a de la gueule ! Un travail effectué par une petite entreprise locale de Sète, le concept a été appliqué sur tous les maillons de la chaîne.
Et pour revenir à la musique, Mauresca a osé. Oui. Cela risque d'en décevoir plus d'un, forcément, les récalcitrants se manifestent toujours. Mauresca a évolué et marche tout seul. 16 titres, c'est devenu si rare aujourd'hui, pour une durée de 66 minutes. Un plaisir !
Un début d'album en trompe l'œil pour certain, tant les deux premiers morceaux rappellent l'esprit festif et jumpant du groupe : digne du temps de ses premiers pas, "La Cooperativa" lance le skeud de la plus belle des manières, à coup de basse et de beat salvateur. Un raggamuffin qui pose les fondations de la coopérative du Mauresca, qui a toujours existé en réalité : "c'est l'échange, la main forte, c'est ensemble qu'on y arrive ! Ta part, ta pierre apporte dans le bloc la coopérative !". Oui, c'est bien "le lien, le ciment, l'aventure... c'est l'entente" qui structure le collectif.
D'ailleurs "Fai La Rota" en dit long avec son riddim et ses "la vida es pas lo boulot, fai la rota minot !" et pousse, à l'ancienne, à la fête ! On se serait cru une paire d'années en arrière, quand Mauresca chantait "Vai'zi ! Prends-le ce micro même si tu les blesses" sur "Vai'zi".
Pourtant ce n'est qu'un leurre. Un énorme leurre.
Mauresca a décidé de changer de dimension sur cet album. Un peu moins festif mais aussi moins "passe partout", Mauresca propose à la fois son album le plus reggae et le plus hip hop depuis ses débuts. On ne se lasse pas de ré-écouter "Per la Montahna" ou "Méditerranée" qui vantent le doux paysage languedocien. Reggae/dub, Mauresca se régale en jonglant entre le français et l'occitan et nous amène au cœur de ses ballades traditionnelles. Sète n'est pas loin, "la mer aux portes de l'Orient" non plus. On se mettrait presque à entonner "mais qu'elle est belle, mais qu'elle est bleue, ô moi ça me rend joyeux", mais on se trompe de groupe...
Les morceaux sont toujours porteurs de messages comme avec "L'exception française" sur fond de rub'a'dub qui rappèle aussi la "culture centralisée, pensée depuis la capitale ; on défend la diversité sur la scène internationale, mais pas le droit de cité pour les langues régionales !". Ouais, c'est aussi ça le MFD.
Il y a toujours quelques perles à ne pas manquer : "Maria Blondeau" fait partie de ceux là. Sur des sonorités reggae, Mauresca nous conte l'histoire de Maria Blondeau, jeune fille de 18 ans assassinée par l'armée française. C'était lors d'une marche ouvrière le 1er Mai 1891 dans la ville de Fourmies dans le Nord de la France, avec 8 autres corps de gamins allongés sur la chaussée. "L'églantine remplacée par la fleur de muguet, la mémoire est faussée, la mémoire est tronquée, ils ont tiré pour tuer le premier mai. Ta liberté gardée par les États meurtriers".
Plus traditionnel, "Dins Mon Jardin" use de métaphores pour comparer leur jardin à un espace ouvert à tous, où les rythmes de la Jamaïque et les poètes occitanistes se rencontrent bien loin des maisons de disques où la culture des billets pousse comme de la mauvaise herbe... Mauresca se lâche et s'essaie furtivement avec des guitares saccadées sur "Dessenats" pour donner une petite touche rock'n'roll à Cooperativa, avant que "Podrem Jamai Dormir" s'achève sur une révolution pacifiste et lyrique !
Cela se ressent, les montpelliérains se font plaisir dans les déclinaisons du reggae pour finalement proposer une deuxième partie d'album plus hip hop. Comme un pavé dans la marre. Mauresca tombe le masque et mélange les styles : "Boulégants"
a pour mission de faire jumper dans les balétis à coup de samples et de beats jusqu'à présent inconnus dans la discographie du groupe. Les machines s'emparent du dance floor "Original occitan raggamufin, per toti los rude boys [...] Mauresca Fracas Dub au microphone t'hallucine, des percus de la basse et puis des machines !".
Aucun répit, "Sud de France" s'annonce comme un des morceaux fédérateurs de l'album : "Chez nous c'est pas Sud de France, chez nous c'est Nord de Méditerranée", comme pour poser la réplique et ne pas oublier que "les taux de pauvreté sont parmi les plus élevés, y'a autant de chômeurs que dans le Nord-Pas de Calais et pas de film à succès pour fashioniser". En véritable MC, le flow est fluide et fauche tout sur son passage, "Babel" et ses scrachs transforment le MFD en porte-parole du hip hop languedocien, sans crier gare, et surtout avec une maîtrise déconcertante.
On est surtout loin d'en avoir terminé : "O.C.W." endosse le côté reggae/digital qui va si bien à Mauresca sur cet opus. Dynamite musicale, à coup de percussions et de bidouillages électroniques, les cinq troubadours se transforment en "poètes, guerriers en terre occitane ! Verbes insurgés suivant la Tramontane, en Méditerranée c'est une caravane, warriors engatsés païens et profanes !". Comme si l'on n'était pas assez sevrés, "Tarabastal" nous propose une dernière session ragga occitaniste pour faire bouger les papets et les minots... "Fracàs, lo son dau tarabastal ! Mena la dança, mena la dancehall !".
Si Mauresca était attendu au tournant sur Cooperativa, la production dans les studios de La Ciotat près de Marseille s'est avérée payante. Même si le groupe a quelque peu perdu cette étiquette festive qui lui collait depuis ses débuts, il a surtout montré qu'après la réalisation de quatre albums il arrivait à se renouveler et à se diversifier. L'intensité du cd est parfaitement maîtrisée puisque les morceaux à dominance reggae s'intercalent avec les compos plus orientées hip hop. Le rendu sonne finalement très "reggae digital" mais se révèle d'une efficacité sans faille. Ce virage musical risque de surprendre les habitués du groupe, indéniablement, comme à chaque nouveau virage dans l'histoire d'un groupe. A quoi bon.
Mais au fond, du reggae « troubadour » au hip hop rageur, Mauresca distille un son
méditerranéen : celui de la mer partagée, une musique où l’occitan
résonne comme une parole libre, sauvage et impertinente.
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LE CD DANS LE DÉTAIL
L'album :
1) La coopérative
2) Fai la rota
3) Per la montahna
4) Boulégants
5) Maria Blondeau
6) Sud de France
7) Méditerranée
8) Martel in dub
9) Babel
10) O.C.W.
11) L'exception française
12) Dessenats
13) Dins mon jardin
14) L'amor de prochi
15) Tarabastal
16) Podrem jamai dormir
Durée : 66 minutes
Album : 4e
Sortie : Octobre 2010
Genres : Reggae / Ragga / Hip Hop
Label : Lo sage e lo fol prod
Article également disponible sur : www.discordance.fr
NOTE : 16/20
28 janvier 2011
Clip "La Coopérative" Mauresa Fracas Dub
Le 3e clip officiel du Mauresca Fracas Dub est sorti : il s'agit du titre éponyme du nouvel album, "La Coopérative". En plus d'être un clip, il dévoile la fabrication artisanale et originale de la galette... Coopérative jusqu'au bout !
21 septembre 2010
Cooperativa, 4e album du Mauresca Fracas Dub, annoncé pour Octobre prochain !
On en parlait au début de l'été, le Mauresca Fracas Dub va bel et bien sortir son nouvel album ! Et on en sait enfin un peu plus...

(Sources : IEO 06, Joan Pèire)
Après Francament, Contesta et Bartàs, il y aura bien un quatrième opus pour les montpelliérains du Mauresca Fracas Dub. Entièrement autoproduit, les Mauresca sont partis chez leurs potes du Massilia à La Ciotat pour enregistrer ce nouvel opus. Alors que la sortie n'avait pas encore été dévoilée officiellement, nous pouvons vous annoncer que l'album, dans un premier temps, portera le nom de "Cooperativa" (toujours une appellation occitaniste), puis enfin qu'il sortira courant Octobre 2010.
Pas de date précise communiquée, mais une arrivée dans les bacs très proche qui nous fait déjà saliver. Le reggae/dub du MFD va bientôt entrer dans la place !
Aucun morceau inédit en écoute disponible sur le myspace du groupe, mais cela ne devrait plus trop tarder...
05 juillet 2010
Le programme des show pour Mauresca Fracas Dub
Le MFD repart sur les routes pour présenter leur quatrième opus "Cooperativa" ! Rendez-vous dans tous les bons coins du Sud et d'ailleurs...

TOUR 2011
JANVIER
- 22 Janvier : à Eaux Bonnes (64)
AVRIL
- 9 Avril : à Bagnols sur Cèze (30)
- 23 Avril : à Capestang (34)
Mise à jour : Mi-Janvier 2011
14 mai 2010
Mauresca Fracas Dub est en studio à La Ciotat
Les potes du Massilia sont actuellement en studio en vue de la préparation du quatrième album du Mauresca Fracas Dub ! Livraison prévue cette année...
Le myspace officiel du groupe nous donne en effet quelques news sur l'actu des occitanistes montpelliérains du MFD. Après les trois premiers albums, le quatrième opus est bien en route, et il est en cours d'enregistrement dans les studios de La Ciotat L'Estudio, celui de Moussu T e lei Jovents ainsi que de Lionel Dellanoy.
On ne sait guère de choses concernant ce nouvel opus, même pas son nom, ni sa sortie... On y apprends que cet albums s'inscrira dans la lignée des précédents, toujours en mélangeant reggae, ragga, hip hop, dub, chantés en français et en occitan, et toujours aussi militant.
Une affaire à suivre, le cd sera une nouvelle fois entièrement produit et donc débarquer en 2010 !
PS : On a rajouté le nouveau clip "Anam Manjar" dans la rubrique "Mauresca Fracas Dub"
11 mars 2010
Clip "Anam Manjar" Mauresca Fracas Dub
14 janvier 2010
Album de la Semaine "Bartàs" Mauresca Fracas Dub (2008)
Groupe : Mauresca Fracas Dub
Album : Bartàs
Sortie : 2008
Morceaux : 16 Titres
Durée : 59 minutes
Discographie : - Cooperativa (2010) -4e album-
- Bartàs (2008) -3e album-
- Contestà (2005) -2e album-
- Francament (2002) -1er album-
L'ALBUM EN ÉCOUTE
Découvrez la playlist Bartas avec Mauresca Fracas Dub





















































